Le relevé de compteurs n'est pas une tournée de livraison : les points sont serrés, très nombreux, et une partie d'entre eux vous claque la porte au nez. Voici comment s'organise un secteur de plusieurs centaines de compteurs.
Un secteur de relevé, ce sont couramment 100 à 400 compteurs répartis sur un département entier, à traiter dans une fenêtre contractuelle de quelques semaines. Trois caractéristiques le distinguent d'une tournée de livraison.
Résultat : l'ordre du fichier fait traverser le même village trois fois dans la journée. Ce n'est pas une erreur du donneur d'ordre, c'est simplement que son logiciel de facturation n'a aucune raison de connaître les routes.
L'erreur classique est de demander « le plus court chemin » sur les 350 points d'un coup. On obtient une tournée juste mathématiquement et inapplicable : elle traverse le département dans tous les sens parce que rien ne lui a dit qu'elle devait tenir en journées.
La bonne méthode tient en deux temps :
Le zigzag résiduel en secteur rural est le prix à payer pour cette cohérence : une tournée qui gagne trois kilomètres en sortant de la zone vous en coûte trente le lendemain, quand il faut y revenir. Voir aussi combien d'arrêts tiennent dans une journée.
BALÉ Atlantique, entreprise de réseaux d'eau installée dans le Pays de Retz, prend des campagnes de relevé en sous-traitance en plus de ses chantiers. Ses secteurs vont de 106 à 353 compteurs sur un département, préparés avec Tournée GPS depuis juin 2026.
Ce que ce cas montre bien : le fichier arrive tel quel du donneur d'ordre, avec ses colonnes métier, et doit repartir avec les mêmes colonnes plus l'ordre de passage — sinon c'est une ressaisie de plusieurs heures qui annule le gain de la tournée.
Sur une campagne de relevé, une part notable des points n'est pas relevée au premier passage. Deux réflexes évitent que cette seconde passe coûte plus cher que la première :
C'est une tournée à part entière, avec ses propres zones — pas un appendice de la première.
Vous déposez le fichier du donneur d'ordre, tel qu'il vous est envoyé. Les colonnes sont reconnues automatiquement, y compris les intitulés métier. Vous récupérez le même fichier avec l'ordre de passage, une carte, et un lien à ouvrir sur le téléphone du releveur — sans rien installer, ce qui compte quand le téléphone appartient au salarié.
L'ordre est calculé sur les distances routières réelles, pas à vol d'oiseau : sur un secteur coupé par un fleuve ou une voie ferrée, l'écart entre les deux n'est pas une nuance. Voir vol d'oiseau ou distance routière.
29 € par mois, quel que soit le nombre de releveurs, ou 299 € à l'année.
Pourquoi la limite existe, les contournements, et quand ils cessent de suffire.
Lire le guideFormat attendu, pièges d'un fichier d'adresses, et ce que vous récupérez.
Lire le guideLes quatre postes, un calculateur sur vos chiffres, et les cas où le gain est nul.
Lire le guideEn zone dense, 60 à 100 relevés tiennent dans une journée. En secteur rural étalé, la route mange la journée et 30 à 40 est plus réaliste. Le facteur limitant n'est presque jamais le relevé lui-même, c'est le temps passé entre deux points.
Oui. Les colonnes sont détectées automatiquement, même quand les intitulés varient d'un donneur d'ordre à l'autre, et elles sont rendues intactes dans le fichier reclassé. C'est ce qui évite la ressaisie.
Non. La tournée s'ouvre par un lien dans le navigateur. Demander l'installation d'une application sur un téléphone personnel est une négociation ; un lien n'en est pas une.
Oui, le secteur se répartit entre plusieurs personnes sans surcoût : la facturation est au forfait, pas au véhicule.
Déposez votre fichier et regardez l'ordre de passage que l'outil propose, en essai gratuit pendant 24h. Votre e-mail suffit, sans carte bancaire.